Les données sont publiées, et la carte n'est plus française.

• 306 réseaux dans 35 pays, tous ceux qui publient leurs stations en données ouvertes : Prague, Barcelone, Riga, Pristina, Buenos Aires. Tu choisis ta ville au premier lancement, et aucune n'est servie par défaut.
• Les jeux de données sont enfin téléchargeables. 101 villes sont prêtes — les soixante-dix françaises et trente et une autres — et n'ont plus à être produites avec les scripts du dépôt.
• La recherche d'adresse fonctionne hors de France : là où il n'existe pas de base d'adresses nationale, les rues et les numéros sont lus dans OpenStreetMap même, dans la langue du pays.
• La carte s'arrête au bord de ce qui a été téléchargé, au lieu de montrer le vide au-delà.
• Les deux extrémités d'un itinéraire restent sur l'écran de résultat, et s'y corrigent.
• Les distances s'affichent dans les unités de ta région : miles et pieds aux États-Unis, miles et yards au Royaume-Uni, kilomètres partout ailleurs. Le réglage est dans les Réglages si tu préfères autre chose.
• Tu dis à quelle vitesse tu marches — lente, normale ou rapide — et l'itinéraire en tient compte. Marcher lentement peut changer la station de départ proposée : plus près, quitte à pédaler un peu plus. « Normale » est ce que l'application faisait jusqu'ici, et c'est le réglage par défaut.
• La carte peut écarter les stations qui ne te servent à rien : celles qui sont hors service, et celles qui n'ont plus rien à offrir. Les deux interrupteurs sont dans les Réglages, dans l'affichage, et ton choix est conservé — la carte ne porte aucun bouton de filtre. Ce qui compte comme « rien » suit le bouton Vélos / Places libres de la carte. Les stations dont le réseau ne dit rien restent toujours affichées.
• Les téléchargements attendent une connexion non facturée au mégaoctet — en général le Wi-Fi. Les données d'une ville peuvent peser jusqu'à 1,3 Go, et plus rien ne part sur ton forfait mobile sans que tu le dises : un téléchargement retenu annonce sa taille et propose de le lancer quand même, pour cette fois. Si la connexion devient facturée en cours de route, il s'arrête et reprend ensuite où il s'était arrêté au lieu de tout recommencer. Le réglage est dans les Réglages, dans les données hors ligne.
• Tu choisis l'écran sur lequel l'application s'ouvre : la carte, comme avant, ou la liste des stations. Ouvrir sur la liste ne demande aucune autorisation de position.
• Les nombres de vélos et de places peuvent s'afficher en plus gros, depuis les Réglages. L'application suit déjà la taille de texte réglée sur ton téléphone ; ceci agrandit ce seul chiffre sans agrandir tout le reste. Les pastilles de la carte gardent leur taille, pour que les stations restent lisibles côte à côte.
• Tu peux dire si ton propre vélo est mécanique ou électrique. Déclaré électrique, il obtient son propre itinéraire et ses propres durées ; déclaré mécanique, il garde le trajet qu'il a toujours eu.
• La langue de l'application se choisit dans les Réglages, quelle que soit celle du téléphone. Seules les langues réellement traduites sont proposées — l'anglais et le français pour l'instant. Tes unités ne suivent pas : choisir le français à Boston laisse tes distances en miles.

Le poids de chaque ville est annoncé avant le téléchargement : 3 Mo pour Auray, 143 Mo pour Paris.
